Les oeuvres maçonniques de Mozart

Loge maçonnique à Vienne vers 1790. La plupart des commentateurs y ont reconnu Mozart (à l'extrême droite, détail ci-dessous) sur ce tableau
 

Selon la définition qu'ils donnent de la musique maçonnique, les commentateurs classent chacun à leur manière telle ou telle oeuvre de Mozart dans ses oeuvres maçonniques

La plupart s'accordent à considérer comme proprement maçonniques onze oeuvres qui, soit ont été écrites spécifiquement pour être jouées en Loge, soit ont une inspiration maçonnique manifeste :

  • La Musique funèbre maçonnique (Maurerische Trauermusik) K. 477 

  • Neuf oeuvres vocales dont on trouvera le détail ici 

  • La Flûte Enchantée

 

ci-contre : Mozart avec ses décors au grade de Maître de la Stricte Observance

D'aucuns y ajoutent d'autres oeuvres :

D'autres oeuvres enfin, sans avoir, en soi, aucun caractère maçonnique, peuvent être  historiquement liées à l'existence maçonnique de Mozart, telles que :

pour flûte, hautbois, alto, violoncelle et célesta : cette pièce est une transcription par Mozart d'une oeuvre, aujourd'hui perdue, qu'il avait écrite dans une distribution où la part du célesta était destinée à l'harmonica de verre, à l'intention d'une jeune et talentueuse virtuose de cet instrument, Marianne Kirchgäszner, fille aveugle d'un de ses Frères 

Certains, dont Jacques Henry, sont convaincus d'avoir découvert des marques maçonniques dans d'autres oeuvres encore, qui ne font partie ni de la liste restreinte, ni de la liste élargie mentionnées ci-dessus, comme par exemple les trois dernières symphonies (39-40-41).

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