La Quête maçonnique

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Ce cantique est le premier du recueil ETRENNES MAçoNNIQUES édité à Paris en 1827 et il en donne le ton (rappelons que le but de cette édition était philanthropique) en faisant un appel à la générosité lors de la quête (i. e. le passage du tronc de la Veuve). 

C'est un thème fréquent, particulièrement au XIXe siècle, dans le chansonnier maçonnique, comme par exemple ici.

Voir ici sur l'air Ninon chez Mme de Sévigné.

           

 
 

  

La Quête maçonnique

 

 

Air de Ninon chez Madame de Sévigné.

 

 

 

Des malheureux prenant la cause,
J'accorde ma lyre, et soudain,
Ne pouvant leur faire autre chose,
Pour eux je chante et tends la main.
La bienfaisance est ma patrie ;
Avec plaisir je suis sa loi.
Enfans de la Maçonnerie ,
Du malheureux la voix vous crie :
Secourez-moi,
Secourez-moi ;
Nobles Maçons, secourez-moi,
Secourez-moi.

 

 

 

 

 

Toujours en vous la veuve espère
Pour vivre, ah ! donnez lui du pain.
Un enfant a perdu son père ;
Ne délaissez pas l'orphelin !
Du Destin bravant la furie,
Chassez la misère et l'effroi ;
Enfans de la Maçonnerie,
Du malheureux la voix vous crie :
Secourez-moi,
Secourez-moi ;
Nobles Maçons, secourez-moi,
Secourez-moi.

 

 

 

 

 

Sensible à leur juste demande,
Je vois ici chaque Maçon,
Venir déposer son offrande,
Le coeur content et sans façon.
Vous que fait vivre l'industrie,
Que le bonheur tient en émoi ;
Enfans de la Maçonnerie,
Du malheureux la voix vous crie :
Secourez-moi,
Secourez-moi ;
Nobles Maçons, secourez-moi,
Secourez-moi.

 

 

 

 

 

 

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