CHANSON

Une des quelques chansons inédites trouvées (pp. 309-10) dans une reliure (faussement intitulée, du fait d'une partie de son contenu, Recueil de chansons des Franc-Maçons à l'usage de la Loge de Ste Geneviefve).

L'air n'est malheureusement pas mentionné.

C'est encore une des innombrables chansons décrivant l'émerveillement devant l'harmonie régnant en Loge et que génère la maçonnerie ; elle évoque également le mythique Age d'Or et la Fille du ciel (i. e. la Divine Astrée) qui lui est généralement associée.

CHANSON

 

TEs charmes sont toujours nouveaux,
Fut-il jamais rien de si beau,
Pour passer doucement sa vie,
Parmi les plaisirs les doux loisirs,
Sans s'écarter de la sagesse,
Parmi les plaisirs, les doux loisirs,
Toi seul épure les désirs
De la tendresse.

 

Banissons d'ici la folie ;
Les pédans & les ennuyeux ;
Et toute maligne saillie,
La tendre amitié, la charité,
Les cœurs purs, & vraiment sincères,
La tendre amitié, la charité,
Méritent seuls d'habiter parmi les Frères.

 

Fille du ciel, vertu chérie,

  Fais-nous revoir cet âge d'or
Que l'on croit conte de Féerie,
Rend-nous heureux, resserre nos nœuds,
Remplis nos cœurs de ta justice,
Rend-nous heureux, reserre nos noeuds,
Et pour exaucer tous nos vœux,
Sois-nous propice.

 

 

 

 

 

 

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