Hail mysterious glorious science

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Cette chanson a été éditée (n° 1, pp. 1-3) dans A Selection of Masonic Songs, ouvrage publié en 1795 par Smollet Holden.

Elle continue de faire partie du répertoire britannique, et a notamment été enregistrée par The Provincial Male Voice Choir of Northants & Hunts dans son CD (NHMMVC1, épuisé) de chansons maçonniques The Tip of the Iceberg.

Les commentaires du CD en attribuent la composition à Smollet Holden lui-même. Ceci n'est pas exact, puisqu'il s'agit en fait d'un air dû à Felice Giardini (1716-1796), qui était d'ailleurs lui-même maçon ; il l'a publiée sous le titre original Viva tutte le vezzose, titre sous lequel elle fait partie du répertoire de nombreuses chorales dans le monde.
 

Le texte original italien est le suivant : 

Il a été - très librement - traduit comme suit quand la partition a traversé la Manche :  ce qui peut se traduire en français par : 

Viva tutte le vezzose,
donne amabili, graziose
che non hanno crudeltà.
Viva sempre, viva, viva,
che da loro sol deriva
la maggior felicità. 

Here's a health to all good lasses,
Pledge it merrily, fill your glasses,
Let a bumper toast go round.
May they live a life of pleasure,
Without mixture, without measure,
For with them true joys are found.
A la santé de toutes les gentes demoiselles,
Engageons-nous gaiement, remplissez vos verres,
Trinquons à la ronde.
Puissent-elles vivre une vie de plaisir
Sans mélange et sans mesure,
Car avec elles on trouve de vraies joies.

 

Et le texte de son adaptation maçonnique est le suivant : 

Hail, mysterious glorious science,
Which to discord bids defiance;
Harmony alone reigns here.
Come, let's sing to him that rais'd us
From the rugged path that maz'd us
To the Light that we revere.

Salut, mystérieuse et glorieuse science,
Qui défie la discorde ;
Seule l'harmonie règne ici.
Venez, chantons en l'honneur de qui nous a élevés 
Du chemin cahoteux où nous nous égarions
 Vers la Lumière que nous vénérons.

En voici la partition (qui ne diffère de celle de Giardini que par le ton), trouvée aux pages 15 à 18 du Masonick Minstrel :

 

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