Couplet maçonnique

 Cliquez ici (midi) ou ici (MP3) pour entendre un fichier (celui de Béranger) pour l'air, séquencé par Christophe D.

Ce couplet provient de la page 38 de la Lyre maçonnique pour 1810. Il n'est qu'un extrait d'une chanson en 3 couplets.

Il illustre bien - et ici, d'une manière particulièrement optimiste - le fait que, aux XVIIIe et XIXe, les maçons tendaient souvent à se peindre tels qu'ils voudraient être.

Coupart

Il est probable que le Coupart, auteur de ce texte, soit le Coupart convive du Caveau moderne et des soupers de Momus qui contribua à la rédaction du CHANSONNIER DES DEMOISELLES publié par Caillot en 1820 et qui publia lui-même en 1830 les Chansons d'un employé mis à la retraite.

Par ailleurs, nous avons relevé le nom d'un Coupart dans la liste des collaborateurs de L'Univers maçonnique.

C'est probablement lui aussi qui fut, pour des pièces représentées au Vaudeville ou aux Variétés, le collaborateur de Jacquelin

On lui doit d'autres couplets aux pp. 57-8 de la Lyre maçonnique 1810 ainsi que des couplets - fort peu maçonniques au demeurant - aux pp. 219-22 de la Lyre maçonnique 1811.

COUPLET MAÇONNIQUE.

 

Air : J'ai vu partout dans mes voyages.

 

Par nos lois, d'un antique usage,
L'avare devient bienfaisant ;
L'indiscret change, devient sage,
Et ne trahit plus son serment.
Sur l'honneur tout Maçon se fonde ;
Lui seul préside a nos leçons.
Combien de gens dans ce bas monde
Qui devraient se faire Maçons !

 

Par le Frère COUPART.

Voir ici l'air J'ai vu partout dans mes voyages.

On retrouvera ce couplet à la p. 54 de la Lyre des francs-maçons de 1830 :

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