No sect in the World

 En cliquant ici, vous entendrez le début de l'enregistrement mentionné

No sect in the world can to masons compare (ou :  with masons) est une chanson datant du XVIIIe, composée par William Boyce (ci-contre).

Nous en avons trouvé ici le texte, reproduit ci-dessous.

Une partition est donnée par Smollet HOLDEN dans son recueil de 1795, A Selection of Masonic Songs (n° 12, pp. 24-5) .

La chanson a été enregistrée par The Provincial Male Voice Choir of Northants & Hunts dans son CD (NHMMVC1, épuisé) de chansons maçonniques The Tip of the Iceberg, et vous pouvez entendre le début de cet enregistrement.

No sect in the world can with Masons compare,
So ancient, so noble the badge is they wear,
That all other orders, however esteemed,
Inferior to Masonry justly are deemed.

Chorus

We always are free,
And for ever agree,
Supporting each other,
Brother helps brother,
No mortals on earth are so friendly as we.

When first attic fire mortals’ glory became,
Though small was the spark, it soon grew to a flame ;
As Phoebus celestial, transcendently bright;
It spreads o'er the world a fresh torrent of light.

We always, &c.

The greatest of monarchs, the wisest of men,
Freemasonry honoured again and again ;
And nobles have quitted all other delights,
With joy to preside o'er our mystical rites.

We always, &c.

Though some may pretend we've no secrets to know, 
Such idle opinions their ignorance show ; 
While others, with rapture, cry out -“ They’re revealed !"
In Freemason’s bosoms they still lie concealed.

We always, &c.

Coxcomical pedants may say what they can,
Abuse us, and laugh at our plan,
We’ll ternper our mortar, enliven our souls,
And join in a chorus o’er full-flowing bowls.

We always, &c. 

Aucune secte au monde ne peut se comparer aux Maçons
Si ancien, si noble est l’insigne qu’ils portent
Que tous le autres ordres, quoiqu’estimés,
Inférieurs à la Maçonnerie à bon droit sont jugés.

Choeur.

Nous sommes toujours libres
Et à jamais d’accord
Se soutenant mutuellement,
Le Frère aidant le Frère,
Nuls mortels sur terre ne sont plus bienveillants que nous.

Lorsqu’au début le feu grec devint la gloire des mortels,
Si petite que fût l’étincelle, elle grossit bientôt en flamme,
Comme le céleste Phoebus, brillant dans sa transcendance
Il étend sur le monde un nouveau torrent de lumière.

Choeur …

Le plus grand des monarques, le plus sage des hommes,
La maçonnerie honora encore et toujours
Et les nobles quittent d’autres plaisirs
Pour présider avec joie à nos rites mystiques.

Choeur …

Bien que certains prétendent que nous n’avons aucun secret à connaitre
De si futiles opinions montrent leur ignorance
Tandis que d’autres, en extase, s’écrient : « Ils sont révélés ! »
Dans le sein des Maçons ils sont toujours cachés.

Choeur …

Des pédants prétentieux sont libres de dire ce qu’ils peuvent,
Nous insulter et railler nos plans,
Nous gâchons notre mortier, nous nous égayons l’âme,
Et nous unissons en un choeur avec un bol de punch plein à ras bord.

Choeur …

Avec tous nos remerciements à Georges Lamoine qui a bien voulu préparer cette traduction française. 

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