Urlurette

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Cet air est donné sous le n° 576 par la Clé du Caveau (3e édition) sous les titres alternatifs Turlurette, ma tante Urlurette ou si j'avais autant d'écus.

Ma tante Urlurette ou Le chant du Coq est une folie-vaudeville en un acte de Désaugiers et Francis (1806).

L'Archifou et tante Urlurette étaient les surnoms donnés par ses détracteurs à l'archichancelier Cambacérès, dont l'homosexualité était notoire.

Béranger a utilisé cet air pour sa chanson Bon vin et fillette. Nous l'avons trouvée dans le recueil Musique des chansons de Béranger publié à Paris (chez Perrotin) en 1853 (6e édition) :

L'excellent site chansons paillardes de Xavier Hubaut en donne, dans une de ses pages, un fichier midi que nous lui avons emprunté.

chanson(s) de ce site utilisant cet air : 1, 2

 

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