Couplets sur une convalescence

 Cliquez ici (midi) ou ici (MP3) pour entendre cet air

La plus ancienne édition que nous connaissions de ces Couplets de Rizaucourt à l'occasion de la convalescence du Frère Defondeviolle est en 1801 dans le volume 2 du Miroir de la Vérité d'Abraham (pp. 49-50, reproduites ci-dessous).

Les couplets seront reproduits (pp. 38-9) dans l'édition 1811 de la Lyre maçonnique, sous le titre Couplets sur la convalescence du Vénérable de la Loge de la V.'. Réunion Écossaise, Orient de Paris.

La Loge de la Vraie Réunion Ecossaise (ou peut-être Véritable Réunion Ecossaise, mentionnée ici) semble très peu connue ; Defondeviolle est d'ailleurs surtout connu comme le fondateur en 1801, et le Vénérable, de la Triple Unité Ecossaise.

Voir l'air Si Pauline est dans l'indigence.


           

Couplets

A l'occasion de la convalescence du Très Respectable Frère Defondeviolle, Vénérable de la Respectable Loge de la V.'. Réunion Écossaise, Orient de Paris. 

Air : Si Pauline est dans l'indigence

 

 A nos cœurs la Parque cruelle 
Voulant porter un coup affreux, 
Menaça d'atteinte mortelle 
Le Vénérable de ces lieux : 
Mais de cette Parque ennemie 
Nous avons fléchi la rigueur ; 
Frères, il renaît à la vie, 
Nous renaissons tous au bonheur.

2.

Ah ! si l'Architecte suprême 
N'avait pas exaucé nos vœux, 
Notre douleur serait extrême ; 
Combien serions-nous malheureux ! 
Fondeviolle, ami fidèle, 
Hélas ! si nous ne t'avions plus, 
Nous aurions perdu le modèle 
Des vrais talens et des vertus.

3.

Tel, lorsqu'à la nature entière, 
Après s'être caché long-tems, 
L'astre éclatant de la lumière 
Fait revoir ses traits bienfaisans ; 
A tout il redonne la vie : 
De même, dans cet at[t]elier, 
Toi, par ta présence chérie,
Tu ranimes chaque ouvrier.

Retour au sommaire du Miroir de la Vérité :