La Roche

Aux pages 72 et 73 du Tome VII des Annales maçonniques de Caillot (ce volume est accessible sur Google Livres), figure ce cantique.

Il montre que le Frère Merché-Marchand n'était à l'époque pas le seul Vénérable à bénéficier des attentions chantantes de sa Loge.

Jean-Louis Nicolas DELAROCHE était bien en 1809 le Vénérable des Frères Unis (qui, n'ayant pas encore alors connu la douloureuse épreuve d'une séparation, n'avaient pas encore ajouté Inséparables à leur titre distinctif).

Nous ne savons rien du Frère Chapon, Elémosinaire de la Loge, sinon qu'il est également l'auteur d'une Ronde maçonnique pour la Loge des Arts et de l'Amitié, qui figure à la p. 239 du même volume des Annales

L'Elémosinaire de la Loge est plus couramment appelé aujourd'hui son Hospitalier. Elémosinaire signifie aumônier, non au sens religieux du terme, mais au sens de distributeur officiel des aumônes ; les deux mots ont la même racine, le grec eleémosunê, pitié (on retrouve d'ailleurs ce radical dans Kyrie eleison, Seigneur ayez pitié) ou le latin eleemosynarius.

L'air Au soin que je prends de ma gloire est donné, sous ce titre ou sous le titre alternatif vaudeville d'Arlequin Musard, sous le n° 774 par la Clé du Caveau (3e édition).

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