Cantiques à Niort au XIXe siècle

 

L'ouvrage (Paris, 1915) Histoire des loges et des chapitres de Niort par Gustave Boissière (1850-1927) est consultable sur Gallica.

Nous y avons relevé quelques textes destinés à être chantés :

  • (p. 30) un cantique de G. Dépierris (1803)

  • (p. 32) un cantique anonyme (antérieur à 1817)

  • (p. 89) Mes souvenirs de Niort, par Moreau (1842)

  • (p. 91) Mes souvenirs de Niort, par Tessier (1842)

  • (p. 97) le Saule pleureur, par Moreau (1842)

  • (p. 110) une cantate funèbre de Brée et Mathé (1848)

Les deux premiers sont relatifs à la Loge l'Intimité qui, constituée en 1774 par le Grand Orient (mais existant antérieurement : elle fut selon certains fondée en 1738 sous les auspices de la Grande Loge d'Angleterre), avait cessé de se réunir en 1792 pour reprendre ses travaux le 1er janvier 1802 mais s'éteindre définitivement (jusqu'à la récupération de ce titre distinctif par la GLdF en 2006) en 1815. En 1842, se fondait la Loge les Amis de l'Ordre, pour laquelle ont été écrits les 4 autres textes mentionnés.

On trouve aussi dans cet ouvrage - outre quelques pages très naïves sur l'origine de la maçonnerie - l'un ou l'autre poème (p. 82 : la Miette du Banquet par Escodeca) et (pp. 33-40) de fort intéressants documents de 1803 relatifs aux rituels funéraires maçonniques.

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