Zur Eröffnung der Loge

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Ces cinq fichiers ont été séquencés par Christophe D.

 

Ce texte se trouve dans beaucoup de chansonniers du XVIIIe, avec diverses partitions.

Il comporte 3 couplets (de 6 vers). Les deux derniers vers de chaque couplet sont à reprendre en choeur.

Zur Eröffnung der Loge

Hinweg! Wer von Gewalt und Raube
nicht seine Hände frey behält!
Hinweg! Wem Wahrheit, Treu und Glaube
Verächtlich scheint, wer sie nicht hält!
Wer Wittwen drückt, und Waysen plagt,
Dem sey der Eingang hier versagt.

Durch diese fest verschloßne Thüren
soll niemand als ein Weiser gehen;
Der Geist der Tugend soll ihn führen,
und Unschuld ihm zur Seite stehn,
und wenn sein Fuß zurücke tritt,
So nehm er Treu und Schweigen mit.

Laßt Rang, laßt Stolz, laßt Ehrenstellen,
laßt Eigendünkel, alles Glück,
bevor ihr diese heilge Schwellen
betretet, vor der Thür zurück,
und hofft hier keinen Vorzug nicht,
als den die Tugend euch verspricht.

 

Dehors, celui qui de violence et de rapines
Ne garde pas ses mains exemptes !
Dehors, celui qui exècre vérité, fidélité et foi,
Celui qui ne s’y conforme pas !
A celui qui harcèle les veuves, et se rit des orphelins
Qu’ici soit interdite l'entrée.

Par ces portes solidement fermées 
Nul ne peut passer qu’en Sage ;
L'esprit de la vertu alors le guidera,
Et l'innocence le soutiendra ;
Et lorsqu’il s’en retourne,
Avec lui il emporte fidélité et silence.

Abandonne rang social, fierté, honneurs,
Vanité conditionnés par le destin,
Afin qu’ils ne pénètrent pas en ces lieux sacrés ; 
Repousse-les vers le parvis,
Et n’espère ici aucune distinction,
Comme celles que nous promettent les us et coutumes.

Il existe diverses versions de ce texte, qui font l'objet d'une comparaison au chapitre II de cette page.

 

La première édition que nous connaissions est (n° 2) dans les Freymaurer=Lieder de Lenz en 1746. 

On trouve la même partition au n° 3 (p. 8) des Freymäurerlieder mit Melodien de von Hymmen en 1771 ainsi que (n° 1, p. 2) au Vollständiges Liederbuch der Freymäurer mit Melodien. Erstes Buch, 1776.

Cette partition (de compositeur non identifié) figure (n° 17, p. 31) aux Lieder zum Gebrauch in den Logen de Breslau en 1777 :

Avec une partition de Naumann, on la trouve au n° 1 de ses Freimaurerlieder mit neuen Melodien de 1775 ainsi qu'à la p. 18 des Freimaurerlieder de Riga de 1785 (cfr n° 13 dans le monumental ouvrage de Kornel Magvas Für Freimaurerloge und häuslichen Kreis - Johann Gottlieb Naumann und das Dresdner Liedschaffen im 18. Jahrhundert).

   

On la trouve encore aux pp. 12 (partition) et 13 (texte) du recueil de Telonius en 1778 :

On trouve aussi, avec un texte légèrement modifié et sous le titre Zum Preiss des Ordens, cette partition de Bernhard Anselm Weber (1764-1821 ; il n'est évidemment pas à confondre avec Carl Maria) au n° 14 du recueil 1795 de Böheim Freimaurer Lieder mit Melodien 

On retrouve le texte aux pages 65-6 du recueil d'Odense Gesammelte Freymäurer-Lieder der Loge St. Knuth zum goldenen Lindwurm. On y trouve en vis-à-vis, sur les pages de gauche le texte allemand et, sur les pages de droite (portant les même numéro), sa traduction en danois (également en caractères gothiques).

Ci-dessous, le texte danois.

Freimaurer Kantaten & Lieder

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