Le Dieu des bonnes gens

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Il est un Dieu, devant lui je m'incline est l'incipit de la chanson - déiste mais fort peu chrétienne - de Béranger, Le Dieu des bonnes gens, qui date de 1817 (c'est-à-dire pendant l'occupation de la France par des troupes étrangères, ce qui explique certaines allusions dans le texte).

Celle-ci figure (n° 113, p. 76) dans le recueil Musique des chansons de Béranger publié à Paris (chez Perrotin) en 1853 (6e édition). 

Béranger le réutilise (n° 137, p. 98) pour une autre chanson (de 1818), La Sainte Alliance des peuples, dont voici le premier couplet, et dont on trouve le texte complet sur une page d'un chapitre consacré à Béranger sur le riche site Anovi consacré au XIXe siècle :

J'ai vu la paix descendre sur la terre,
Semant de l'or, des fleurs et des épis.
L'air était calme, et du dieu de la guerre
Elle étouffait les foudres assoupis.
Ah ! Disait-elle, égaux par la vaillance,
Français, anglais, belge, russe ou germain,
Peuples, formez une sainte alliance,
Et donnez-vous la main.

Béranger a trouvé cet air dans le Vaudeville de la Partie carrée. Partie carrée, ou Chacun de son côté, est une comédie-vaudeville en 1 acte (1810) de Théaulon, Dumersan et François Victor Armand d'Artois de Bournonville (1788-1867).

 

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illustration naïve de La Sainte Alliance des peuples dans l'ouvrage Chansons de P.-J. de Béranger anciennes et posthumes, nouvelle édition populaire (Paris, Garnier frères, sd)
(image aimablement fournie par Maxime F.)

 

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